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Tolérance zéro pour le dopage

30 août 2011

L’IRB a annoncé que l’agence antidopage néo-zélandaise Drug Free Sport New-Zealand avait été choisie pour mener les contrôles pendant la compétition. Elle sera chargée de la collecte des échantillons (urine, prise de sang) et de leur analyse pour contrôler les vingt équipes engagées dans la Coupe du monde. Les prélèvements seront envoyés à un laboratoire de Sydney afin de les analyser. « L’International Rugby Board et Rugby World Cup Limited sont déterminés à mener une tolérance zéro envers les joueurs dopés dans le rugby », a affirmé Bernard Lapasset, le président de l’IRB.

En 2010, la Fédération internationale de rugby a mené 1288 contrôles antidopage dans 117 fédérations à travers le monde parmi les joueurs et les joueuses de rugby à XV et à VII. Ces contrôles ont eu lieu pendant les compétitions mais aussi en dehors. Les fédérations nationales, elles, ont mené plus de 4000 contrôles. Et la politique antidopage et ses critères drastiques pour localiser les joueurs en dehors des plages de compétitions a fait une victime collatérale comme le souligne un article du journal Sud Ouest. L’ailier bayonnais, Yoann Huget, a quitté début août le groupe de l’équipe du France en pleine préparation pour la Coupe du monde (cf vidéo ci-dessous). Il a écopé de trois mois de suspension pour avoir manqué au règlement de localisation de l’Agence française de lutte antidopage (AFLD).

En 2010, selon les chiffres fournis par l’IRB sur son site Internet dédié à la politique anti-dopage, seuls cinq cas de dopage ont été observés. Deux cas, en Malaisie et au Tonga, sont liés à la consommation de cannabis et trois autres, plus inquiétants, concernent la prise de stéroïdes  anabolisants en Ukraine et au Kazakhstan. Un cas, en Argentine, reste encore en suspens. Il y a quelques semaines, Ryohei Yamanaka, le demi d’ouverture de l’équipe du Japon pressenti pour participer à la Coupe du monde était suspendu deux ans par l’IRB pour la prise d’un stéroïde anabolisant (Méthandriol). Le joueur de 23 ans avait incriminé le recours à un produit cosmétique pour faire pousser sa moustache et dont il ignorait qu’il contenait la substance interdite. E.M

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