Posts Tagged ‘Springboks’

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L’arbitre Lawrence maudit en Afrique du Sud

11 octobre 2011

Quatre ans après l’élimination des All Blacks par la France en quart de finale de la Coupe du monde, un homme continue d’être honni en Nouvelle-Zélande: l’arbitre anglais Wayne Barnes… La photo-ci-contre, prise le mois dernier dans un pub de Rotorua, en est une parfaite démonstration. Pour beaucoup de supporters néo-zélandais, il est le principal responsable de la défaite all black (18-20). Ils lui reprochent surtout de ne pas avoir sifflé un en-avant sur l’essai inscrit par Yannick Jauzion en deuxième mi-temps (cf vidéo ci-dessous).

En 2011, c’est au tour d’un arbitre néo-zélandais de faire face à une vague de critiques. « Bryce Lawrence est devenu l’ennemi public numéro 1 en Afrique du Sud« , écrit le site d’information IOL. Lawrence (cf photo ci-dessous)) est rendu responsable de la défaite des Springboks face à l’Australie (9-11). Lancée dans la foulée, une page facebbok intitulée « Petition To Stop Bryce Lawrence Ever Reffing A Rugby Game Again » (« Pétition pour que Bryce Lawrence n’arbitre plus jamais un match de rugby ») rassemble déjà plusieurs dizaines de milliers de personnes. Pour le chroniqueur sud-africain Peter Greenaway, cet arbitre n’a pas appliqué les consignes sur le jeu au sol, laissant notamment le troisième-ligne australien David Pocock gratter de nombreux ballons. Le joueur australien a été désigné homme du match.

Comme en 2007, une passe fait polémique: celle jugée en-avant par les arbitres de cette rencontre sur l’essai inscrit par le jeune arrière sud-africain Pat Lambie à la 46e minute. Cet essai refusé suscite de nombreux regrets dans le camp sud-africain. Le capitaine des Sprinbgboks, John Smit, a lui aussi fait part de son incompréhension face à l’arbitrage de Bryce Lawrence. Ce dernier avait déjà dû essuyer les critiques australiennes après la défaite des Wallabies face à l’Irlande, en match de poule. L’IRB n’a pas tenu à commenter ces polémiques, se contentant d’annoncer les noms des arbitres pour les deux demi-finales: l’Irlandais Alain Rolland dirigera la demi-finale entre la France et le pays de Galles, le 16 octobre, et le Sud-Africain Craig Joubert celle entre la Nouvelle-Zélande et Australie le lendemain. O.B.

PS: merci aux Petits Pères voyageurs qui mettent leurs photos à disposition du blog

A lire aussi: Walsh ne siffle plus que sur le terrain

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Les Springboks perdent 221 sélections

10 octobre 2011

« Des images qui  parlent d’elles-mêmes« , titre le quotidien sud-africain The Star. Les portraits publiés en première page (cf ci-contre) sont ceux du capitaine John Smit (cf vidéo ci-dessous) et de l’entraîneur Peter de Villiers. Des photos prises après l’élimination des Sud-Africains, champions du monde en titre, par les Australiens (9-11). Tristes et émus, les deux hommes venaient d’annoncer aux journalistes venus couvrir ce quart-de-finale qu’ils tiraient leur révérence. Smit laisse le brassard et le poste de talonneur après 111 sélections sous le maillot des Boks, un record absolu pour un joueur sud-africain. Peter De Villiers avait pris la succession de Jake White qui avait conduit l’équipe au titre de champion du monde en 2007. « Il y a un moment où il faut partir. Je pense que le voyage est terminé pour moi aussi« , a déclaré De Villiers, dont le mandat était de permettre à l’Afrique du Sud de gagner un troisième trophée Webb Ellis.

Le journal aurait pu ajouter une photo sur sa une, celle du deuxième-ligne Victor Matfield (à gauche sur l’image ci-contre). Il compte 110 sélections , soit une de moins que John Smit. Agé de 34 ans, Matfield, qui a porté les couleurs du RC Toulon en Pro D2 après le titre de 2007, a déclaré que son parcours en équipe nationale arrivait logiquement à son terme. Et ce d’autant plus que Matfield était privé de son fidèle acolyte face aux Wallabies, Bakkies Botha. Forfait sur blessure, Botha a dû renoncer à cette rencontre. Mais il espère pouvoir encore jouer avec les Springboks. Dans l’immédiat, il est attendu à son tour par le RC Toulon qui lui a fait signer un contrat de trois ans. Mais son futur dans le Top 14 dépend de la gravité de sa blessure au tendon d’Achille. O.B.

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La passe de trois pour les Wallabies ?

9 octobre 2011

Deux dates et le dessin d’une Coupe figurent sur la manche droite du maillot australien: 1991 et 1999. Deux titres de champions du monde qui font de l’Australie l’équipe la plus titrée en Coupe du monde, à égalité avec les Springboks qui ont gagné cette compétition en 1995 et 2007. Deux équipes qui s’affrontaient ce 9 octobre à Wellington en quart de finale. Et ce sont les Springboks qui son restés sur le carreau, l’Australie s’imposant de justesse (11-9). Malgré leur très large domination, les Boks n’ont pas réussi à inscrire d’essai au cours de cette rencontre. A l’inverse, les Wallabies ont marqué dès la 12e minute grâce à leur capitaine James Horwill (cf photo). Le jeune trois-quart aile James O’Connor a manqué la transformation mais a ensuite inscrit deux pénalités, la deuxième étant décisive à la 72e minute. En demi-finale, les Australiens affronteront le vainqueur du match opposant les All Blacks à l’Argentine.  Et ils peuvent donc rêver de gagner un troisième titre mondial en Nouvelle-Zélande. O.B.

PS: Surprenants ces quarts! Ce sont les équipes classées deuxièmes de leur groupe de qualification qui gagnent (Pays de Galles, France, Australie). Au tour des Pumas?

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Les Boks misent sur l’expérience

8 octobre 2011

C’est l’équipe la plus expérimentée de toute l’histoire du rugby sud-africain. Le dimanche 9 octobre, à Wellington, les quinze Springboks présents sur la pelouse cumuleront plus de 836 capes. Face à eux, l’Australie, l’équipe la plus jeune de la Coupe du monde. Une opposition de génération doublée d’une opposition de style. D’un côté, une ligne de trois quarts wallabies virevoltante (Beale, O’Connor, Ashley-Cooper, Quade Cooper). De  l’autre, un pack d’avants sud africain taillé pour le combat et le défi physique. Peter de Villiers, le rusé sélectionneur sud africain, ne l’a jamais caché. Pour conserver sa couronne mondiale, l’Afrique du Sud fait confiance à l’équipe championne du monde en 2007. Selon le site de la BBC, l’équipe de départ des springboks comprendra huit joueurs qui étaient titulaires lors de la finale de 2007 au Stade de France (cf vidéo ci-dessous). Une mainmise qui aurait pu être encore plus importante sans les blessures de François Steyn et Bakkies Botha. Seuls trois joueurs titularisés dimanche n’étaient pas de l’aventure de 2007 : l’arrière Pat Lambie, le demi d’ouverture Morne Steyn et le troisième ligne Heinrich Brussow. Symbole de cette stratégie, la titularisation de John Smit l’emblématique talonneur des Boks pour affronter les Wallabies. Or, les performances de Bismarck Du Plessis, le second talonneur sud africain, auraient pu semer le doute. Mais on ne se passe si facilement d’un leader comme Smit. Et de Villiers reste fidèle à ses idées…E.M

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Bakkies Botha veut rester un Springbok

6 octobre 2011

Le deuxième-ligne sud-africain Bakkies Botha (72 sélections) a déclaré forfait le 5 octobre pour le reste de la Coupe du monde de rugby en raison d’une blessure au tendon d’Achille contractée lors d’une séance d’entraînement. Le joueur, qui devait rejoindre le RC Toulon juste après cette compétition, est rentré en Afrique du Sud pour se soigner. Il n’a pas caché son émotion au moment de quitter ses partenaires et de mettre un terme à cette Coupe du monde, la troisième de sa carrière. En 2007, les Springboks avaient notamment pu décrocher le titre de champions du monde grâce à un redoutable attelage en deuxième-ligne, composé de Bakkies Botha (cf vidéo ci-dessous, match entre les Lions et les Springboks) et Victor Matfield.

Les supporters sud-africains ont tout de même un motif de réconfort: Botha a déclaré qu’il espérait disputer encore deux ou trois saisons en équipe nationale. Mais comme le rappelle le site sud-africain Keo.co.za, il ne sera pas simple pour ce joueur âge de 32 ans de retrouver son poste. « L’entraîneur Peter de Villiers hésite à sélectionner des joueurs partis à l’étranger, et tant que l’on ne connaîtra pas l’opinion de celui qui succédera à de Villiers, il est probable que les joueurs locaux soient choisis. Interrogé sur ce point, Botha a répondu : ‘Cette situation ne m’inquiète pas. C’est du 50-50′ », rapporte le site. Comme il l’indique sur son site Internet, le RCT comptait sept joueurs en Nouvelle-Zélande. Et Botha est le deuxième blessé, après l’Argentin Juan Fernandez-Lobbe, victime d’une rupture des ligaments croisés. Et deux joueurs sont encore en lice: le Français Alexis Palisson et l’Anglais Jonny Wilkinson. Ils s’affronteront samedi en quart-de-finale. O.B.

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La possibilité d’une île

29 septembre 2011

Lorsque l’expression rugby des îles est utilisée par les amateurs de ballon ovale, elle fait référence à trois nations : les Tonga, les Samoa et les Fidji. N’en déplaise aux Néo-Zélandais, aux Celtes ou aux Britanniques, leur rugby ne rentre pas dans cette catégorie. Or, le rugby îlien est en grand danger dans cette septième édition de la Coupe du monde. Ses trois représentants risquent en effet de ne pas poursuivre cette compétition au déjà de la phase de qualification. Si les Tonga n’ont jamais atteint le stade des quarts de finale, les équipes des Samoa et des Fidji se sont déjà qualifiées deux fois chacune. Et l’équipe des Samoa reste en course dans cette édition 2011.  A égalité de points avec le pays de Galles dans le groupe D, les Samoans jouent leur va-tout le 30 septembre face à l’Afrique du Sud. Un succès assorti d’un point de bonus leur permettrait de ravir la première place aux Springboks. Mais un simple point de bonus défensif  pourrait également faire l’affaire pour la qualification en quarts de finale: tout dépendra ensuite du résultat de la rencontre entre le pays de Galles et les Fidji, programmée le 2 octobre (cf calendrier).

Le match face aux Sud-Africains, champions du monde en titre, a donné lieu à une nouvelle salve de critiques dans les médias samoans contre l’organisation injuste de cette compétition. « Alors que les Springboks ont eu droit à huit jours de repos depuis leur match face à la Namibie (le 22/09), les Samoa n’auront pu profiter que de quatre jours pour soigner leurs corps meurtris après depuis leur victoire sur les Fidji (cf vidéo ci-dessous) », écrit Savea Sano Malifa dans un éditorial du Samoa Observer. Un joueur samoan, Eliota Fuimaono-Sapolu, avait déjà choisi de dénoncer publiquement cette situation après le match face au pays de Galles. Dans une poule très relevée, les phases de récupération jouent effectivement  un rôle déterminant. Mais les Samoans ne manquent pas de ressources et espèrent créer un exploit, comme ils l’avaient fait en juillet face à l’Australie. « L’équipe des Samoa ne va pas pleurnicher ou se plaindre. Bien au contraire », prévient Savea Sano Malifa. En 2007, les Sud-Africains et les Samoans s’étaient déjà affrontés en phase de poule. Et la rencontre avait largement tourné en faveur des Springboks (59-7) qui avaient alors remporté la première de leur sept victoires sur la voie du titre mondial. O.B.

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La Coupe du monde en version colo

26 septembre 2011

Des longues semaines passées ensemble, souvent loin de ses proches. La vie de groupe est l’une des clefs du succès pour bien figurer en Coupe du monde. Et les moments partagés en dehors des terrains de rugby sont le moyen de resserrer les liens du groupe. Pour cela, les équipes de la Coupe du monde ne sont pas en reste.

Angleterre : Partie de chasse nocturne

La semaine dernière, une partie du XV de la Rose s’est offert une petite partie de chasse nocturne. Tom Wood, Tom Palmer et Manu Tuilagi ont joué les apprentis chasseurs dans la région d’Otago. Les trois compères ne sont pas revenus bredouille. A leur tableau de chasse : 50 lapins, quelques hermines et un cerf. Les joueurs anglais ont pu compter sur le soutien d’anciens coéquipiers néo-zélandais du troisième ligne Tom Wood avec qui il a joué il y a quelques années pour la province de North Otago.

Afrique du Sud : Blague de potaches

Pour fêter leur victoire face à la Namibie, les Springboks se sont payés une petite virée nocturne. La joyeuse troupe qui comprenait neuf joueurs de l’équipe, sous la houlette de leur capitaine emblématique John Smit, est partie d’Auckland (le lieu du match) pour rejoindre leur camp de base situé à Taupo, une petite ville réputée pour abriter le plus grand lac du pays. En route, la bande s’est arrêtée dans un bar de Matamata dans la région de Waikato pour combler un petit creux. Mais l’établissement ne servait pas à manger… En sortant, les joueurs ont tenté de dérober une enseigne à la fougère dorée (l’emblème des all black) avant que la propriétaire des lieux n’intervienne. Interrogé par les médias sur cet épisode, John Smit a déclaré : « C’était une bonne vieille blague. Je pense que la propriétaire s’est rendue compte que c’était une plaisanterie une fois que ça s’est calmé »

Argentine : L’art du barbecue

A l’heure du tout diététique, le staff argentin n’a pas osé interdire la pratique de l’asado, cet art particulier du barbecue à l’Argentine. Après leur courte défaite face à l’Angleterre (9-13) en début de Coupe du monde, les Argentins ont profité de leur  jour de relâche pour organiser un barbecue dans les jardins de leur hôtel à Dunedin. Une tradition pour les Pumas. A la manœuvre, on retrouvait deux premières lignes, le pilier Martin Scelzo et le talonneur Mario Ledesma.

 Tonga : Isitolo Maka privé de cheval

Avant de préparer tout au long de cette semaine leur rencontre décisive avec la France, les joueurs tongiens ont pris un dernier grand bol d’air au bord de la mer à Paihia.  Les hommes du Pacifique se sont essayés au parachutisme ascensionnel ou encore au kayak. Isitolo Maka, l’entraîneur tongien, lui, a souhaité faire un petite ballade à cheval… Il a finalement renoncé : « Ils m’ont dit que j’étais trop lourd »

 Fidji : La messe tous les soirs

La foi des joueurs fidjiens n’est plus à démontrer. Avant leur départ en Nouvelle-Zélande, les Fidjiens avaient fait leurs adieux au pays lors d’une messe célébrée dans une église méthodiste de la capitale des Fidji, Suva. Et la prière fait partie intégrante de l’avant-match. « Tous les soirs, nous allons à la messe ensemble. Ça nous rassemble, pas juste mentalement et physiquement, mais aussi au plan spirituel », explique le capitaine fidjien Deacon Manu.

E.M (avec Rugby News Service)